Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 08:50

 

Il y a quelques jours je me souvenais d’un groupe que j’avais découvert en 2001, grâce à un album sensationnel intitulé : Animosity. Je veux bien entendu parler de Sevendust. J’avais quitté le groupe il y a,  à peu près 3 ans après un très bon Alpha, qui m’avait marqué avec ces riffs lourds et sa double pédale plus présents que dans les opus précédents, et  surtout par sa fin d’album exceptionnelle avec Agressionindissociable de Burn. L’album s’était placé direct à la 14ème place du Billboard avec  42 000 copies écoulées en une semaine. Autant dire que la barre est haute.

Nous voilà en 2010 et que découvre-je ? Deux nouveaux albums ? Un de 2008 et un dernier d’à peine un mois ! Magnifique, je respecte la chronologie et me met à l’écoute de Chapter VII : Hope & Sorrow, tout ouïe et le cœur emplit de joie.

Pour les utilisateurs de Spotify, suivez ce lien pour ecouter l'album : Sevendust – Chapter VII: Hope & Sorrow


http://www.reviewbusters.net/images/music/sevendust_hope_and_sorrow_cover.jpg

 

Voici la liste des pistes :

 

1 - Inside
2 - Enough
3 - Hope
4 - Scapegoat
5 - Fear
6 - The Past
7 - Prodigal Son
8 - Lifeless
9 - Sorrow
10 - Contradiction
11- Walk Away 

 

 

 

Les 5 boys d’Atlanta commencent avec une intro psychédélique beaucoup plus longue qu’à leur habitude, mais qui fait admirablement monter la pression, on se croirait dans une vieille usine abandonnée avec des fils électriques dénudés crachant le peu d’énergie qui leur reste. Puis les bruits s’accélèrent, une guitare se fait entendre suivie de la batterie étouffée, un peu dans le style de l’intro de The Root of All Evil de Dream Theater.  Soudain tout s’emballe, une seconde de silence, et toute la rage et la furie de Sevendust éclatent, disto à fond et double pédale qui martèle le tempo. Morgan  Rose à la batterie est au rendez vous avec une ligne de drums marquant mes tympans puis arrive Lajon Witherspoon, sa voix inchangée continue à faire des merveilles. Vient le refrain, plus calme, mais fidèle au style du groupe, puis un des fameux bridges à la Sevendust pointe le bout de son nez, et me fait dresser l’échine tellement l’intensité est grande : La batterie et la basse explosent en accompagnant les riffs rapides, précis et entrecoupés des 2 guitaristes. Un des meilleurs bridges de l’album. La piste s’achève sur la reprise de ce dernier, précédée par un épisode plus doux. Si ça continue ainsi, la relève d’Alpha est plus qu’assurée !

 http://userserve-ak.last.fm/serve/_/11115249/Sevendust+photo8_edit_by_yummie.jpg Ce septième chapitre enchaine rapidement avec une petite intro douce et onirique, qui débouche sur une entrée en matière des musiciens de Géorgie plutôt classique avec des riffs légers, suivie d’un pont puissant précédant le couplet de pur Sevendust. Le hachage des guitares fusionne avec les paroles et la batterie qui occupent parfaitement les blancs laissés. Lajon nous propulse vers la fin du morceau avec un « Too much is never enough! » répété et répété encore, poussant sa voix comme on l’aime. Une outro rondemment ménée  à coup de riffs solides conclura Enough, effectivement ce n’est pas « enough », on en veut encore !

Et ça tombe bien on enchaine avec Hope, qui suit sans coupure. Le groupe a mis un point d’honneur à avancer dans l’album sans interruption, comme si l’on parcourait un livre. La prochaine page est un concentré d’émotions, avec un gros effort sur la voix de background, qui, associée au chanteur attitré, donne à la piste une énorme intensité. On commence par un réveil progressif, dans tous les sens du terme, car il est vrai que Sevendust, sur certaines pistes (dont celle-ci) flirte avec le style progressif. Le chorus arrive et explose avec des riffs mélancoliques mais fermes qui accentués par le « SAVE ME ! », donne tout son sens au titre de la chanson. Sur cela surgit le 1er solo de l’album,  joué par Mark Tremonti, guitariste soliste de Creed et d’Alter Bridge, un des invités de cet album, qui semble comme nous tirer vers le haut, surtout sur la 2ème partie ou la double pédale intervient pour marteler un combat féroce entre Lajon criant son désespoir et cette voix qui hurle et supplie de la sauver, pour finir sur le fameux « Save me ! ». L’espoir est-il parti ? Surement pas ! Car se profile Scapegoat.
Si Sevendust était un peu (je dis bien un peu) sorti de son nid douillet, il y retourne immédiatement pour nous proposer une piste dans la stricte lignée d’
Alpha où chaque musicien montre ce qu’il sait faire. Ca commence par une montée en pression, une brève détonation, puis le départ est donné. A la baguette Sonny Mayo, lead guitarist, qui conduit tout ce beau monde vers un solo d’une vigueur exceptionnelle. Un de mes moments préférés de l’album, non pas par la dextérité dans l’exécution, mais par une rage dégagée assez impressionnante.
On reste en terrain connu, avec pour cœur de l’album une track solide, sous le nom de
Fear, qui nous fait avancer avec panache. Morgan Rose nous montre qu’il faut compter sur lui, non pas uniquement pour les lyrics, mais aussi sur la structure des chansons. En effet les lignes de batterie qu’il propose sont époustouflantes.


http://hardrockhideout.files.wordpress.com/2008/07/sevendust.jpgNous voilà maintenant à plus de la moitié de l’album avec
The Past , une balade en duo avec Chris Daughtry du groupe qui porte son nom de famille, qui malgré le changement de style un peu inattendu, passe bien, l’émotion des paroles est bien ressentie, et cette ouverture vers l’extérieur est plutôt rentabilisée.
Comme on le sait, un radoucissement ne peut annoncer que la tempête par la suite. Et ça ne loupe pas.
Prodigal Son commence énergiquement avec de bons riffs nous rappelant qu’on n’est pas chez Green Day mais bel et bien chez Sevendust bordel ! Toujours ce découpage musical et précis des couplets, annonçant un refrain doux. Le chanteur ne pousse pas trop et fait un réel effort pour garder sa voix « clean » qui rend convenablement la dimension lyrique de cette piste à propos d’un fils, grandi dans sa tête et dans son cœur, qui annonce son retour. Un petit solo sympatoche viendra conclure cette piste, nous laissant progresser vers la suite de l’album.
Je suis plutôt convaincu par le début, le cœur de l’album est, niveau intensité, un demi ton en dessous, des quatre premières tracks. J’espère tout de même un sursaut des mecs d’Atlanta. Même si je pense que ce freinage est une volonté affirmée, marquant le passage de l’espoir à la peine, car oui il ne faut pas oublier le titre de l’album.
La 8
ème de l’album, s’intitulant Lifeless, reflète bien cette perte d’énergie. Les couplets sont courts, ténébreux et peu prononcés par les instruments. Les bridges sont en clean uniquement et sans batterie et annoncent  tour à tour soit le refrain, plutôt avec une touche positive, soit un couplet plus sombre. En conclusion on a le droit à une outro pur Sevendust. Au final, une piste cohérente, sans grande prétention.

On se dirige sérieusement vers la fin, avec Sorrow qui marque donc la 2ème grande partie de cet album. En corrélation avec son titre, on commence doucement, la présence de la basse est marquante, et alourdit le poids de la tonalité générale. On arrive vers un chorus poignant repris en simultanée par Lajon Witherspoonet Myles Kennedy, front-man d’Alter Bridge, entre autres. L’émotion est d’autant plus forte que la présence de cordes se fait entendre. Comme par magie la chanson prend une forme plus moelleuse, qui malheureusement ne fait pas tout. A mon humble avis, il manque un petit quelque chose niveau intensité, surtout pour une chanson parlant du désespoir et de la peine. Les guests ne font pas tout, messieurs !
Sur cela débouche
Contradiction, où après la fameuse petite intro « made by computers », les guitaristes y vont de bon cœur, surtout Vincent Hornsby, qui nous assassine de gros coups de basse ! Même si la complexité de la composition n’est pas unique, on y trouve de bons passages, notamment le refrain que je trouve assez entrainant, en particulier à cause du « Don’t defend what you didn’t say. Another taste  for confilct anyway. » que nous assène le chanteur. On notera sur la fin, la fameuse petite feinte « vous croyez que c’est fini ? Hé bah non, on vous ressort les gros riffs finaux».


http://www.livemusicindiana.com/concert%20pics/pictures/2005/Sevendust/imgs/sevendust%209.jpgMoi qui attendais une finale dans le style d’
Alpha, à la Burn+Agression, ce n’est pas pour cette fois… à moins que le dernier titre, Walk Away, me surprenne, avec ses 6min35 !
Ca commence dur, avec une intro correctement imprégnée de Heavy puis on file direct sur du Sevendust hand-made sur les ponts, pour déboucher sur un refrain costaud et revivifiant après tous ces épisodes un peu tristounets. Vers le milieu surgit une petite folie de Mayo, cassée soudainement pour passer sur du clean. De la bonne transition brutale comme on l’aime, pour ensuite repartir sur le chorus. Il aura fallu attendre jusqu’à la dernière piste pour voir toutes les facettes du groupe. En guise d’outro et d’adieux, on a un passage super rafraichissant à l’acoustique et au piano d’un peu plus d’une minute trente.

En conclusion, Sevendust, pour ce 7ème chapitre de leur discographie, nous offrent du bon son, et essaient de nouvelles choses, notamment avec la présence d’invités à différentes positions de l’album. Cependant ils restent bien dans leur lignée et poursuivent leur chemin dans l’alternative, en lorgnant un tout petit peu du coté du progressif. Je n’en viendrai pas à regretter Alpha, auquel j’ai comparé cet opus à de nombreuses reprises, ce qui est une bonne chose !
Niveau technique rien à dire, les artistes n’ont pas chômé, ça c’est sur ! Et ça se sent énormément, et tout le long ! Les compos sont solides et le rythme est, sur certaines, carrément diabolique.
Le léger arrêt du coté de la ballade est à creuser. Je dis pourquoi pas, cela permet de poser l’album à un point, plutôt que de bombarder les oreilles de double pédale et de disto pendant 40 minutes.
Pour moi c’est une réussite, pas complète, mais une réussite quand même. Le début est vraiment accrocheur, ralentit un peu trop à mon gout (que ce soit rythme ou intensité), pour repartir vers la toute fin.
Si j’avais du lui mettre une note, je lui aurais attribué un 7/10.

A conseiller fortement !

 

Par Izno - Publié dans : Musique
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 18:26

Tiens ! Un nouvel article ?

Oui je sais, ça faisait un petit moment (juste une petite année et demi, n'exagerez pas !) que y'avait rien eu sur le blog, et là, PAF, the come back !

Bon ! On va pas s'attarder sur les retrouvailles et pour commencer, on ne va pas sortir des clous de jadis, un petit test sur la version PC du dernier Splinter Cell, nommé Conviction ! 

 

La série des Splinter Cell ! Que dire ? Si ce n'est que c'est une (voire la) des meilleures séries de jeux d'infiltration, n'en déplaise a ces messieurs nostalgiques de Metal Gear Solid !
En 2006, avec Double Agent, la série était passée dans le genre infiltration à tout prix, avec une reduction drastique de l'interface pour une immersion encore plus grande.

Et voilà que 4 ans plus tard, nous arrive Conviction, dans la stricte lignée et en tant que digne suite niveau scénario. Cependant de gros changements du coté du gameplay se font sentir ! Voyons cela plus en détail. 

 

 On sait de la fin du dernier épisode que Sam est en fuite, recherché par Echelon 3, son ancienne organisation, filière secrete de la NSA, à laquelle il a consacré toute sa vie et accompli de nombreuses missions.
Tout commence avec plusieurs vidéos entremelées qui nous replacent dans le contexte. On y voit une femme, que l'on reconnait grâce à sa voix comme Grim, l'agent partenaire de Sam qui lui fournissait dans les anciens opus toutes les informations dans les missions et qu'on avait encore jamais vue, tirer en traitresse sur Sam qui semble plutôt mal en point,. Puis vient ensuite une scène d'interrogatoire dans la pénombre, où un homme dans la même tranche d'âge que Fisher et bien bâti est entouré de gros bras. On apprend son identité par la suite, de plus il sera notre narrateur tout au long de l'aventure. Il explique que Sam est de retour, qu'il est pas content et depuis qu'il a compris que la mort de sa fille n'était peut être pas un accident, il recherche la verité, et il est prêt a tout, même à faire couler le sang, pour retrouver les assassins.
Voilà pour le scénar' ! On sent déjà que ça va être musclé et qu'il fait pas bon d'être mélé a cette histoire !

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Visuellement les premières images du level design qu'on aperçoit sont clairement belles ! Le troquet de la petite ville de Malte est bien réaliste, on y voit la foule de badauds se pressant sur le bord des quais. Puis on découvre enfin notre Mister Fisher. En civil ! Ca change de son accoutrement d'agent spécial avec ses lunettes a multiples visions. Il est mal rasé, les traits visiblement marqués, le poids des années se faisant sentir. Cependant son expression est on ne peut plus determiné, corellant les dires de l'homme de l'interrogatoire.

Par Izno - Publié dans : Actu JV
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Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /Sep /2008 08:25
C'était il y a 3 jours que sortait le jeu Brothers in Armes : Hell's Highway. Revenons un peu sur l'historique de la série avant de nous engager dans le jeu.
Les FPS sont en général des jeux bien bourrins contre des extraterrestres et sans aucune tactique. Dans la série des Brothers in Arme, la place est laissé à un style bien plus stratégique. Brothers in Armes nous fait vivre les quelques jours après le débarquement, le moment où les Allemands commencent à partir et où chaque sniper a envi de se faire un dernier Américain avant de mourrir. Vous voyez le genre^^ Bref Brothers in Armes est plus immersif dans le sens où si vous vous prenez une balle, votre armure mégatronic de la mort qui tue la mort ne vous sauvera pas^^ Vous êtes donc un soldat parmis d'autres soldats (en général, vous jouez avec une équipe (fictive j'entend, de bots) qui sont là pour vous aider dans la tache ardue de ... survivre!! Et oui car les Brothers in Armes ne jouent pas sur le fait que vous allez sauvez le monde à vous tous seul... le but est de pouvoir atteindre certains endroits en éliminant un maximum d'ennemis donc forcément vous en aurez à vous mettre sous la dent.

Dans Brothers in Armes : Hell's Highway, vous incarnez Matt Baker, un sergent au commande d'une dizaine de soldats près à tout pour sauvez le monde de l'Allemagne nazie(quitte à se faire déchiquetter). Le théâtre d'opération se base à Eindhoven en Suède durant la terrible opération de Market Garden (qui c'est fini par la défaite des alliés...) Bref on sent que le jeu va être dur, sanglant, mais terriblement immersif. C'est bien pour ça, je pense, que ce nouvel opus de la série s'appele Hell's Highway(littéralement: l'autoroute de l'Enfer).

voila le trailer d'ubisoft

j'ai repéré quelques bugs--> la mitraillette sur pied du gars touche pas le mur dessous, la grenade dans l'église va direct sur les gars(le lancé partait plus à gauche pour moi)


Trailer Brothers in Armes: Hell's Highway
Par Jinks - Publié dans : Actu JV - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 11:19
Cela peut paraitre troublant de prime abord, mais dorenavant il possible d'avoir ses notes sur son ordinateur. En effet la plupart du temps, lorsqu'on part en entretien, en reunion ou en cours, c'est avec un bloc-notes sous le bras et non avec un ordinateur. Desormais on peut ecrire ses notes, ses memos ou ses dessins avec un bon vieux crayon sur du papier, et les retrouver sur son ordinateur quasi-instantanement.

C'est Iogear qui distribue le dispositif nomme "Mobile Digital Scribe". C'est un outil de capture de l'ecriture manuelle, qui se decompose en 2 petites parties : Le stylo electronique qui utilise des recharges d'encre standarts, et le recepteur qui transmet les donnees a l'ordinateur.
On peut prendre environ 180 pages de notes, qui peuvent s'afficher directement sur l'ecran ou etre stockees, selon l'envie, comme si votre page de notes avait ete prise en photo. Il faut quand meme savoir que derriere il y a un logiciel de reconnaissance de caracteres qui transforme votre texte manuscrit en numerique. Par la suite vous pouvez en faire ce que vous voulez.

Le prix pour ce petit outil bien pratique est de 99 euros. Il ne fonctionne que sous Windows, et de preference avec Office 2007.
Pour les utilisateurs de Mac ou de Linux, Dan Elec propose son stylo numerique, le Zpen, a 129 euros mais sans logiciel de reconnaissance de caracteres.
Par Iznogoude - Publié dans : Actualites - Communauté : Monde de geeks
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 11:31
               Tout d'abord pour commencer, des nouvelles de Scandinavie, j'entends par la de Suede. Les developpeurs de chez DICE nous donnent des infos de Mirror's Edge. Leur bebe a enfin une date d'accouchement. Electronic Arts a en effet devoile la date de sortie de l'innovant jeu, et c'est pour le 14 novembre 2008 pour le vieux continent (il sort 3 jours plus tot de l'autre cote de l'Atlantique).
Bon je vais vous refroidir, ca c'est pour les consoleux (PlayStation 3 et Xbox 360). Pour la version PC va falloir attendre encore un petit peu. En effet, elle aurait ete decalee au 6 Janvier 2009. Mais attention, news a prendre avec des pincettes, parce qu'Electronic Arts France continue de parler d'une sortie fin 2008 pour les 3 supports et Electronic Arts United-Kingdoms proclame "sortie indeterminee".
La bonne nouvelle dans tout ca, c'est que l'editeur americain, a annonce la sortie de la demo pour le 26 Septembre.




Le deuxieme opus du RPG/Hack'n'slash developpe et edite par Ascaron nomme Sacred 2 : Fallen Angel est desormais fini.
 Pour la version francaise, il n'y a rien d'officiel, mais on peut supposer que si pour l'americaine et l'allemande c'est bon (ca c'est officiel), ca l'est aussi pour nous, habitants de l'hexagone !

Les developpeurs d'Ascaron viennent de recevoir la validation pour la version Gold, et les tests pour la denomination "Games For Windows" ont ete passes avec succes.
Donc si tout se passe comme il le faut, et c'est bien parti, Sacred 2 : Fallen Angel ne devrait pas connaitre de retard dans la version PC.

Il est prevu pour le 3 Octobre 2008 sur PC. Par contre pour les consoles, par de date precise, mais on sait que ca sera pas avant debut novembre.



Maintenant on change de studio, et on se dirige vers Blizzard. Juste une petite rumeur mais qui agite les fans : Il se pourrait que Diablo III puisse sortir avant StarCraft II. Et oui, les deux collossaux projets, sont a peu pres au meme stade de developpement, cependant les nombres de developpeurs affectes divergent. L'equipe de Diablo III serait beaucoup plus grande que celle de StarCraft II. Ce qui peut laisser penser que Diablo III pourrait sortir plus tot que prevu ! Bien evidemment Blizzard refute l'information et clame que leur RTS (Real Time Strategy) est largement plus avance que leur RPG (Role Playing Game).
Toujours pas de dates precises pour les 2 jeux. Mais peut-etre une petite surprise de la part de Blizzard pour Noel ou le debut d'annee ?



Des nouvelles de chez Ubisoft. Allez, c'est bon pour Prince of Persia 4, la date de sortie officielle est programmee pour le 4 Decembre 2008 en Europe.
3 ans que les fans de la serie l'attendait celui la. Esperons qu'ils ne seront pas decus. En effet, le jeu a completement change. Deja de studio de developpement : c'est Ubisoft Montreal qui s'est occupe de cet opus. Puis les graphismes, on a le droit a du Cellshading. Enfin le gameplay, puisque cette fois on est pas seul, mais accompaagnee par une demoiselle (Elika) qui viendra nous aider lorsqu'on sera dans la panade.
Forcement, il sort 2 jours plus tot en Amerique, mais les dates concernent toutes les plateformes sur lequel est porte le jeu (PC, Playstation 3, Xbox 360 et DS).




Pour finir, je reviens sur le feuilleton Google-Valve. Doug Lombardi, responsable communcation chez Valve, a declare brievement que cette histoire etait pure invention. L'information avait ete revelee il y a 2 jours, et tenait soit disant de "sources sures".
Google aurait voulu acquerir Valve pour sa plateforme de telechargement Steam qui est economiquement parlant, fructueuse. Mr. Lombardi a precise que Valve se concentrait entierement a la sortie de leur prochain hit, Left 4 Dead,  et sur la recherche de nouveaux produits pour Steam.

A suivre, evidemment !




Source
Par Iznogoude - Publié dans : Actu JV - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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